La situation
En 2024, Capgemini Engineering lance plusieurs initiatives pour sensibiliser ses collaborateurs à l'IA générative : un programme de transformation, des modules de formation et un roadshow consacré à ses applications dans l'ingénierie logicielle. Parallèlement, je commence moi-même à intégrer l'IA générative à mes pratiques de rédaction.
Ce que j'ai fait
En 2024, j'ai contribué à la communication interne de ces initiatives, sans en concevoir le contenu : une rubrique dans la newsletter de la division et un article intranet pour le programme de transformation, dont j'ai préparé l'interview ; les mailers et visuels de la campagne mondiale sur les modules de formation ; les annonces, visuels et mailers du roadshow ; des articles sur l'IA dans la newsletter. J'organisais aussi des réunions d'alignement sur la communication interne de l'IA.
Depuis, l'IA générative fait partie de ma pratique d'écriture, en particulier pour produire des premières versions. En juin 2026, j'ai obtenu la certification « Création de contenus rédactionnels et visuels par l'usage responsable de l'intelligence artificielle générative » (RS6776).
La même année, j'ai participé à la coconception de MAIA, un prototype d'agent qui accompagne l'adoption de l'IA dans les organisations à partir de méthodes de conduite du changement (ADKAR, Kotter, Prosci). L'idée initiale venait de mon co-concepteur. Ensemble, nous avons guidé sa construction par itérations avec un assistant IA, en définissant les besoins et en évaluant les résultats. Sur le cas fictif d'une banque, MAIA a produit un diagnostic de maturité, une feuille de route, un plan de formation, un plan de communication et une charte d'usage. Il n'a été déployé chez aucun client.
Ce que ça a produit
Des campagnes de communication interne sur l'IA générative à l'échelle de la division. Puis une certification et un premier prototype coconçu et testé pour explorer concrètement l'accompagnement de son adoption.
Ce que j'en retiensL'IA me fait gagner du temps sur les premières versions. Le reste m'appartient : décider de ce qui mérite d'être dit, et vérifier que ça sonne juste. En communication interne, un message qui sonne faux peut démobiliser au lieu de mobiliser.